Rachat de crédit : existe-t-il encore des arnaques ?

En pleine période de taux bas, les demandes vont bon train chez les emprunteurs qui souhaitent faire racheter leurs crédits. C’est aussi l’occasion pour certains sites frauduleux de profiter des internautes perdus pour leur proposer des offres qui ne respectent pas toujours la législation. Lumière sur les arnaques au rachat de crédits.

Les cas les plus fréquents d’arnaques

On recense différents niveaux d’arnaques, à savoir les manquements en matière de législation, c’est-à-dire le non-respect des mentions obligatoires de base comme le célèbre « Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. ». On ne parle pas forcément d’arnaque à ce niveau mais plutôt de manque de respect, envers les emprunteurs d’un côté, et envers les professionnels de la finance de l’autre.

L’autre type d’arnaque est la proposition via les forums, les réseaux sociaux ou tout autre support d’offres de rachats de crédits entre particuliers, ils fournissent généralement une adresse e-mail non professionnelle et un numéro de téléphone. Si certains particuliers semblent sérieux, la prudence est de mise pour éviter toute mauvaise opération.

Enfin, certains sites recueillent des informations via des formulaires sans forcément proposer des offres de rachats de prêts en contrepartie, il s’agit de sites frauduleux. Bon à savoir, le site Economie-Magazine.com propose un retour complet sur l’histoire du rachat de crédits et les arnaques associées.

Identifier un site de rachat de prêts d’arnaques

Pour identifier les sites de confiance, il faut vérifier :

  • La présence de mentions légales (c’est obligatoire : nom de la société, numéro RCS, adresse postale, etc…)
  • Un numéro de déclaration à la CNIL pour le recueil des informations via formulaires
  • L’inscription à l’ORIAS pour les professionnels de la finance
  • L’absence de messages d’alertes de la part du navigateur internet
  • La présence d’un numéro de téléphone ou d’un service client